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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 19:00
Christian, propriétaire de l'autre "Virus" (joli nom n'est-ce pas?), nous explique en images sa mise sur remorque :


"Virus au port de Hyères, juste avant le démâtage.
 

 
 
Derniers préparatifs avant mise sur remorque.
 


 
Présentation du bateau face à la remorque, timon cassée et moyeux de roues hors de l'eau.
 
 




Bateau enfin sur sa remorque et sortie de l'eau.
 



 
Mise en place du faisceau électrique avant de prendre la route.


Christian ("Virus") "

Je vois sur quelques photos, un petit système de matage en bois, qui mérite quelques explications complémentaires !!!




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Published by Virus - dans La mise à l'eau
19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 19:00
Les photos de mise à l'eau sont rares.... en voici une intéressante !

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Published by Virus - dans La mise à l'eau
2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 19:00

Le grutage est toujours une étape un brin stressante... je ne saurais dire pourquoi ...





Mais Jérôme nous explique les points délicats de la manoeuvre !

" Une question avait été posée sur le grûtage. Voilà 2 photos pour l'illustrer. Entre autre la position des
sangles (avant juste au ras de la quille). Le point de tire de la grue doit se situer assez proche du mât. Et les bras avant du croisillon de levage passent entre les haubans et bas-haubans. "





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Published by Virus - dans La mise à l'eau
20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 19:00
Pour faire suite au précédent article sur ma laborieuse mise au point, voici ma remorque de nouveau optimisée pour la mise à l'eau ! (et voire même mieux ...)


Comme expliqué précédemment, le chemin de roulement a été placé le plus bas possible, c'est à dire 1 centimètre au dessus des traverses et de l'essieu

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Détails des plaques (+40kg d'acier zingué, en épaisseur 5mm)

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Petite nouveauté : des butées en polyamide pour centrer la quille et donc le bateau à la remontée (le treuil ne tire pas droit...)

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ce que voit la quille à la remontée...

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Il a fallu scier les rouleaux, à cause de l'ajout des plaques

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Voilà ce que ça donne avec le bateau dessus...
Outre la facilité de mise à l'eau, on gagne aussi beaucoup en stabilité de route et en facilité lors de l'appareillage du bateau sur sa remorque !

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Le seul soucis à surveiller les prochaines fois : lors de la montée de l'étrave sur les deux premiers galets inclinés à 90°, le bateau n'est pas loin des plaques que j'ai rajouté...

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Avec la limitation de l'angle de cassage,  la remorque est maintenant même plus facile à gérer que la précédente (le cassage ne fonctionnait pas et il fallait soulever le bateau pour faire monter la quille sur le 1er rouleau)

Bon il reste encore deux trois trucs à finaliser... la rotation des rouleaux un peu figée (pour vous en convaincre regardez les marques de rouille...) et probablement améliorer le treuillage... enfin bon la routine :-)

Florent


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Published by Virus - dans La mise à l'eau
22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 20:29
Article mis à jour le 28/10/07 (photos de la remorque de Cassiopée)

Voilà un sujet passionnant  et un brin compliqué !


Je possédait à l'achat de "Virus", une remorque de marque Nautilus d'origine, à priori bien personnalisée & optimisée !

Remorque-Nautilus-023.JPG

Etant basé "dans les terres" et tractant mon bateau à chaque sortie ( 300km de route mini ...), j'ai décidé de repartir à zéro avec une remorque neuve et sur laquelle je pouvais compter. Après diverses consultations, je n'ai pas pu trouver l'équivalente de la Nautilus et  j'ai donc opté pour une remorque SUNWAY, qui me semblait un bon rapport qualité prix.

IMG053.jpg

après le réglage de la remorque (timon, etc...), est venu le temps de s'essayer à la mise à l'eau...sur la rivière Mayenne à côté de chez moi. Et là que sont survenus les premiers problèmes !

Etape 1 : j'essaye avec le matériel d'origine !

La mise à l'eau s'est toujours très bien passée lors des essais... sauf une fois ou deux où les galets latéraux portaient trop la coque et là il faut pousser dur le bateau pour le faire descendre !

Le problème est venu lorsqu'il a fallu remonter le bateau sur la remorque...

Premier essai :
Dès que le bateau mettait son nez devant les deux galets centreurs (au dessus du 53 -image ci dessus) la remorque se cassait... pas de problèmes. On continue, c'est au tour des galets arrières de commencer à porter la coque et là... les chandelles s'écartent... trop de poids pour elles... pourtant celles ci étaient bien positionnés sur la remorque... c'est là que j'ai compris que les réglages de routes allaient être bien différents de ceux nécessaire pour la mise à l'eau...

Deuxième essai :
on remet tout à l'eau et on essaye en baissant les chandelles arrières de 5cm. Evidemment dans ce contexte, on admet que le bateau une fois posé sur la remorque n'appuiera plus sur celles-ci... mais on avait pas encore vu un "autre" problème... la quille... En effet, on remonte le bateau, cette fois ci les chandelles arrières passent bien , ouf !  mais la quille butte sur le 3ème rouleau et refuse de monter dessus (en fait c'est la partie droite verticale de la quille qui touche le rouleau, donc peu de chance pour que celle ci monte sur le rouleau)
On convient donc de rajouter des rouleaux intermédiaires pour que la quille ne touche les rouleaux qu'avec sa partie ronde.

Bon, comme on est en eau douce, pour repartir avec le bateau, on immerge complétement la remorque et là bizarre ça va bien ! Evidemment les galets arrières ne touchent pas la coque. j'installe donc des planches entre les galets et la coque pour le sanglage.


Etape 2 : je rajoute des galets sur le chemin de roulement central

En tout, j'ai rajouté 4 galets et j'en ai déplacé un (celui de l'avant qui était inutilisé).

remorque-sun-way-003.JPG

On essaye... le bateau remonte sur les chandelles arrières, remonte le chemin central doucement ... passe l'ex 3ème rouleau...YES !!!! mais finalement mon équipier au treuil devient rouge comme une tomate et me dit que c'est très dur... effectivement....la sécurité lâche et le bateau retourne dans son élément brutalement...

Et là, on commence à réaliser que le treuil tire dans une direction qui n'est pas parallèle au chemin de roulement, lorsque la remorque est cassée. On réitère l'essai, je soulève donc de toute mes forces l'étrave lors de la remontée au treuil  pour limiter les efforts au maximum et là on arrive à mettre le bateau sur la remorque de manière limite acceptable... ça sent la fin de l'histoire...


Etape 3 : je réhausse le point de tire du treuil.

Pour résoudre ce problème de parallélisme, on prend l'option de faire une réhausse en tube 50x50, avec un rouleau sur lequel viendra frotter la sangle du treuil.  On place celui-ci boulonné sur le tube du support treuil et le tube de la butée d'étrave.

remorque-sun-way-008.JPG

Après un premier essai raté (les brides du rouleau en epaisseur 3mm s'effondrent), on recommence en durcissant la rehausse et en mettant un rouleau prévu à cet effet (un accessoire de la marque PAM, acheté d'occasion). Et là de nouveau la cata ! Moins drôle, car c'était la semaine dernière lors d'une sortie à Bréhat, et on était au port de Paimpol à marée descendante (à PM+3, lorsque le niveau d'eau descend le plus vite !). Bref, on a fait quelques essais, mais finalement pour ne pas rester plantés échoués sur la cale, on a immergé une fois de plus la remorque... et remonté le bateau n'importe comment. Un bon rinçage de la remorque s'est imposé après !

Une fois retrouvé nos esprits (et recallé le bateau sur la remorque avec l'aide du chariot du port à sec ), j'ai réalisé que les treuils ne tiraient jamais dans l'axe de la remorque...notre système encaissent bien les efforts en compression, mais pas trop les forces latérales... l'image est parlante !
PICT0158.JPG

La sangle a du forcer sur un coté en profitant du blocage latéral du galet, jusqu'à déformation de la bride et évacuation de la sangle du montage


Etape 4 : et la suite ????

Aujourd'hui, après une bonne vingtaine d'opérations avec la remorque, je me dis plusieurs choses :

1) Soit je garde le système de cassage et là il faut continuer sur plusieurs fronts:
    - recentrer le treuil
    - limiter l'angle de cassage. Je n'en ai pas encore parlé jusqu'ici mais je pense que le timon trop cassé n'est pas une bonne chose; il faut gérer le parallélisme treuil / chemin de roulement, sans parler du frein qui est bloqué lorsque la remorque est cassé...

2) Soit je revient à la configuration Nautilus :
    - baisser le chemin de roulement central (les rouleaux sont un tout petit peu plus hauts que les traverses et l'essieu)
    - et mettre à l'eau sans casser la remorque.

Aujourd'hui je penche vers la solution 2), car elle présente plusieurs avantages à mes yeux :
* je connais cette situation et elle marchait super bien sur ma précédente remorque
* le bateau étant plus bas sur la remorque, les chandeliers latéraux vont être moins hauts, donc plus résistants
* le remorquage sera plus facile, le centre de gravité de l'ensemble bateau+remorque sera plus bas
* les allers et venues dans le bateau posé sur la remorque seront plus faciles (-10cm en hauteur !)

Voilà, mes efforts ne sont pas encore terminés. Il va falloir concevoir les brides permettant de descendre le chemin de roulement. Les réaliser, les galvaniser, les essayer ...

Je vais aussi en profiter pour rajouter des butées latérales sur ce chemin de roulement pour bien que la quille soit au centre de la remorque (vu que mon treuil tire de travers !)



Vous voulez achetez / bricolez votre remorque sans attendre la fin de l'histoire !

je ne suis pas vraiment en position de vous conseiller- sauf à vous dire que ma précédente remorque marchait bien sur une cale de pente moyenne à forte en mouillant légèrement les roues-. J'ai refait un tour sur les sites des constructeurs et aucune remorque d'origine ne convient vraiment pour mon utilisation très régulière. Alors Sun Way ou un autre, vous êtes libres... et puis surtout, tout dépend de la fréquence d'utilisation : on ne gère pas de la même manière une fois par an en eau douce (ou personnellement j'immergerais la remorque avec une révision des roulements la semaine suivante) et tous les 15 jours en eau sallée suivi de 300km de route (à noter qu'une utilisation régulière de la remorque évite bien des phénomènes de corrosion)


Vous vous sentez démoralisés , et bien moi non !

Après une histoire comme ça, un petit QDP s'impose ! le QDP = Quoi De Positif, l'outil idéal quand on est au fond du gouffre ! (ça s'emploie dans n'importe quelle situation desespérée !)

Voici mes points +
* malgré toutes ces galères, j'ai pu naviguer comme je voulais
* je me suis fait plein d'amis dans les ports où j'ai galerré
* je suis devenu un pro du remorquage
* j'ai toujours eu une solution de repli donc moins de stress
* mes histoires dérident les appéritifs les plus coincés
* l'essieu de la précédente remorque n'aurait pas supporté 1500km de plus
* et si c'était pas l'essieu, ça aurait été des chandelles, voire les rouleaux centraux corrodés dans leur structure même.
* ça fait plein de choses à raconter ici !


Ajout photos de la remorque de "Cassiopée" le 28/10/07
La remorque est du type chemin de roulement articulé (et non pas timon cassant comme la SUNWAY ou CBS ...)
remorque.JPG

D--battement.JPG

Vu la longueur du cable, le débattement angulaire est vraiment limité !

Pas de doutes, cela force le bateau à monter la pente au lieu de se créer un mur en cassant la remorque de plus en plus !



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Published by Virus - dans La mise à l'eau
14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 00:28

Certains oiseaux prétendent souvent que mettre un First 18 à l'eau par la cale est impossible. Ce n'est certes pas aussi pratique qu'un dériveur intégral, -on l'accorde- , mais c'est franchement réalisable avec une remorque adaptée.

 



La preuve en image avec la mise à l'eau de Karukera ! 

Quelques explications sur les étapes
au contact de l'eau

 


1) choisir une cale plutôt bien pentue et effectuez tous les préparatifs (matage, avitaillement dans le bateau, pare battages, aussières, enlever la plaque d'immatriculation de la remorque+débrancher circuit électrique...)


2) descendre le bateau à la limite de l'eau. S'arrêter les roues légèrement dans l'eau, en évitant d'immerger les moyeux et les freins


MaE1.jpg


3) sécuriser ! 

-  cale sous un pneu de la voiture
-  moteur coupé et 1ère vitesse enclenchée
-  le frein à main a peu d'utilité car il ne marche que sur les roues arrières qui vont perdre en adhérence lorsque tout le poids du bateau sera sur la partie arrière de la remorque (d'où aussi l'intérêt de la cale si on garde les mauvaises habitudes !)

 

4) déblocage du système de cassage de la remorque (si existant)

MaE2.jpg

 

 

5) descente au treuil en poussant éventuellement un peu le bateau si la pente de la cale n'est pas suffisante. La remorque devrait (en théorie) se casser à partir d'une certaine limite. Bien retenir la descente au treuil et gare à la manivelle ! Les équipiers pendant ce temps là sécurisent le bateau en tenant les aussières.

 

MaE3.jpg

6) le bateau flotte ! il reste à mettre sur le bateau : safran, voiles, les marins .... mais ça on le fait sagement ammarré au ponton.

 

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